pour moi. Ma mère a l’habitude de comparer les Tourangeaux aux hobbits de J.R.R. Tolkien, une façon déguisée de les traiter de bouseux, casaniers par dessus le marché. Je n’irai pas jusque là.

Mais il faut reconnaître qu’à part l’ouverture du nouvel Ikea, les jeunes cheerleaders du Tours FC et quoiqu’on s’y amuse beaucoup, les distraction se font rares et mon besoin quasi-obsessionnel de mondanités réclame d’autres tropiques.

Lisez la suite de cette entrée »

au Stade de la vallée du Cher, il y a deux mois (il est de ces évènements qui nécessitent un certain recul pour pouvoir pleinement en concevoir l’importance). Ce que j’appelle la Ligue 3, en fait, c’est le « championnat national », c’est à dire le groupe des équipes qui sont trop mauvaises pour être en Ligue 2 (alors la Ligue 1, ah!, je vous dis même pas). Les puristes m’en voudront peut-être d’utiliser ce raccourci mais je m’en moque et on ne me fera pas taire.

Bref. On y jouait Tours FC (2e du classement) contre Vannes (1er). Un beau match, vraiment. Les deux clubs donnèrent le meilleurs d’eux-mêmes et offrirent un spectacle plus qu’honorable malgré un score consensuel (2 – 2). Comme c’était la 38e et dernière journée, les jeux étaient faits, le classement ne changerait pas : les deux équipes, en tête, monteraient de toute façon en Ligue 2.

Lisez la suite de cette entrée »